Test DM de GUYOT Denise

Le test ‘ DM ‘ (dissociation et stabilité)  

Auteur : D. Guyot 

Producteur : Etablissements d’Applications Psychotechniques (EAP)

Création et diffusion : 1963 – 2000 – Sigle : DM  — tu (Z)

Domaine psychologique: Psychomoteur –  Dissociation/stabilité (catégorie B)

Bibliographie

PUF- 1967– La psychologie industrielle – Tiffin et McCormick

Editions Universitaires : 1976 –  Les tests mentaux – Jean Zurfluh

L’Harmattan – 2008 – Un siècle de psychologie et de psychotechnique,  page 160

Descriptif

Le test composite ‘DM’ de dissociation et stabilité des mouvements, est d’une conception originale, puisqu’il rassemble pour chacun des mouvements d’une part, la stabilité du geste (catégorie B) avec la main gauche (déplacements latéraux) et d’autre part, la dissociation/ coordination des mouvements (catégorie A)  avec la main droite (déplacements longitudinaux)..

Il est constitué par un chemin sinueux découpé dans une plaque métallique. Un ergot commandé par un système de levier et volant se déplace dans ce chemin. Le sujet debout, tient dans la main gauche le levier et dans la main droite le volant.

Utilisé dans le service de découpe et emboutissage sur des machines dangereuses d’une entreprise d’électromécanique, l’interruption de l’action du service psychotechnique, utilisant entre autres le test DM, s’était traduite par une hausse tragique du nombre d’accidents. Après le rétablissement de ce service, 3 fois moins d’accidents furent enregistrés et presque 5 fois moins de journées perdues.

1963      (EAP)

 DM1

            Musée du Lille

Dans ce test, le levier agit directement sur l’ergot (stabilité du geste/tremblements), alors que le volant agit sur l’ergot par l’intermédiaire d’un mécanisme (coordination/dissociation des mouvements). La consigne lors de l’examen précise de na pas se presser, de prendre son temps pour éviter les erreurs.

1979          (EAP)

DM2

A cette époque, le boitier bénéficie des améliorations techniques pour le rendre beaucoup moins lourd, et  le rendre plus transportable. Utilisé dans une batterie de tests pour des populations de conducteurs d’engins de travaux publics, les résultats statistiques ont montrés une corrélation de .83 entre la nombre d’erreurs (précision), de .69 entre le temps de passation (conscience professionnelle) et .78 entre la durée moyenne des erreurs (adaptabilité) et le critère de réussite  lié au nombre d’accidents

Fiche rédigée par Robert Simonnet

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