Test « Pointage » de LAHY

Historique du test ‘Pointage’ de LAHY

Auteur : J.M. Lahy

Producteur : Ets d’Applications Psychotechniques (EAP)

Création et diffusion : 1925 – 2000 — Sigle : PTD – tu (Z)

Domaine psychologique évalué : motricité

Bibliographie

Le Travail Humain : 1936 – tome IV, n°1

Le Travail Humain : 1954 – tome XVII, n°3-4

PUF- 1967– La psychologie industrielle – Tiffin et McCormick

Editions Universitaires : 1976 – Les tests mentaux – Jean Zurfluh

L’Harmattan :2008 – Un siècle de psychologie et de psychotechnique (page 35)-R. Simonnet, D. Guyot

Descriptif

Ce test a été créé par l’auteur en vue da la sélection du personnel de la Régie des Transports de la Région Parisienne (STCRP) et a été utilisé par tous les grands laboratoires psychotechniques de recherche en orientation et en sélection professionnelle. L’épreuve n’exige qu’un travail purement moteur qui fait appel à des mouvements simples d’ajustement en rythme imposé. Il permet de déceler, outre la précision du geste, la stabilité du comportement à la monotonie.

L’appareil utilisé pour la réalisation de ce test se compose d’un cylindre tournant sur lequel sont disposés 3 séries de 10, 20 et 100 plots utilisés pour la démonstration, l’apprentissage et le test.

Le sujet pointe les plots à chaque passage dans une fenêtre rectangulaire à l’aide d’un stylet. Chaque contact du stylet sur le plot est enregistré par un compteur totalisateur.

Guyot

1931   EAP

Les premiers tests de pointage utilisaient un bande de papier qui se déroulait en continu sur un cylindre et était percé de 100 trous répartis différemment. Le sujet devait, avec un stylet,  toucher dans la fenêtre rectangulaire, chaque trou. A ce moment le contact qui avait lieu avec le cylindre métallique était enregistré par un compteur.

pointage1

1931   EAP

La bande de papier percée de 100 trous, répartis suivant une logique de difficulté progressive, repassait 10 fois. Ces 10 séquences donnaient un total de 100 contacts possibles, enregistrés sur le compteur totalisateur qui apparaît sur la photo ci-contre.

pointage2

1939   EAP

A cette époque, la bande de papier perforée est remplacée par un cylindre sur lequel des plots en cuivres sont implantés sur une surface en matière isolante. La vitesse de rotation, définie statistiquement, destinée à être permanente, fera toujours l’objet d’une attention toute particulière lors de modifications techniques, durant les années qui suivirent.

pointage3

1939   EAP

On aperçoit sur la photo ci-contre la frappe sur le plot par le stylet. L’épreuve consiste pour le sujet, à pointer, au moyen du stylet, 10 séries de 100 plots placés à la périphérie du tambour tournant. Des compteurs enregistrent le nombre de plots pointés.

Le temps de passation est de 10 minutes.

La correction est immédiate.

L’âge d’application : adolescents et adultes

pointage4

1966   EAP

Les progrès techniques permettent de réduire l’encombrement et le poids du test. Il se compose de 2 fenêtres rectangulaires laissant apparaître les plots de 6 m/m de diamètre, posés irrégulièrement sur le pourtour du cylindre tournant. Devant l’une de ces fenêtres passent : 10 plots utilisés pour la démonstration, puis 20 plots utilisés pour l’apprentissage. Devant l’autre fenêtre passe : une série de 100 plots utilisés pour le test, cette série passe 10 fois.

pointage5

1986   EAP

Avec l’électronique et l’informatique le test se présente sous la forme d’un coffret métallique dans lequel un logiciel remplace le cylindre tournant. Les plots sont remplacés par des voyants lumineux qui s’allument au même rythme que la présentation des plots sur le cylindre tournant.

Les 3 séquences de démonstration, d’apprentissage et du test sont respectées.

Un crayon lumineux remplace de stylet.

De nouveaux étalonnages furent réalisés. Ceux-ci ont démontré que la validité du test, quant à son objectif, n’avait pas été modifiée

Fiche rédigée par Robert SIMONNET

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